
Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres.
Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux.
Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France... Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire..
Plus que jamais le Larzac est vivant !.
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« Dans ce documentaire vibrant, agrémenté d'images d'archives épatantes, Rouaud fait affleurer tout un pan d'histoire et un monde de solidarité » (Première)
« Le beau documentaire de Christian Rouaud nous remet (...) les yeux en face des trous sur ce que fut le combat du Larzac et nous enseigne en quoi il reste vivant et vivace aujourd'hui » (Les Inrockuptibles)
« (...) une véritable leçon d'histoire pour qui est plus jeune que les protagonistes et un rappel salutaire pour leurs contemporains » (L'Humanité)
« En pleine indignation générale et globalisée, voilà un film qui met du baume au coeur< (Libération)

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.
En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux chiens de garde dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.
Un documentaire féroce et drôle, qui veut aussi secouer notre sens critique. C'est fait
(Le Journal du dimanche)
Archives à l'appui, Gilles Balbastre et Yannick Kergoat mettent les pieds dans le PAF. En démontrant la connivence entre marché, politique et médias, le spectacle – jubilatoire - donne froid dans le dos
(Les Fiches cinéma)
Tordante et parfaitement rythmée, l'adaptation ciné du livre donne tout de même l'impression d'arriver un peu après la bataille. N'empêche : le film se sirote sans soif et fait office de salvatrice piqûre de rappel
(Première)
Depuis Guy Debord et Pierre Bourdieu, la critique des médias est un exercice presque banal, mais ce film lui redonne un sacré coup de fouet. A ce jeu de massacre salutaire, on aurait souhaité que les jeunes générations soient autant visées que les vieux de la vieille (...)
(Télérama)

Un film absolument sublime, d'une beauté esthétique inégalée, d'une profondeur de propos merveilleuse et en même temps un film d'aventure. (France Inter)
Une qualité ethnologique mais une qualité esthétique aussi, un film passionnant, très pictural, très beau (France Culture)
Une épopée hallucinante d’un conquistador devenu chaman. Un film résolument tourné vers la contemplation des corps, des rites et des paysages (Le Monde)
L'interprétation hallucinée, très physique, de Juan Diego rend émouvant son personnage de conquistador mystique, protecteur des Indiens au point de devenir un étranger pour les siens (Télérama)
Cabeza de Vaca est un objet filmique non identifié bienvenu : malgré ses 20 ans, sa beauté singulière et son propos sont sans âge (Les Inrockuptibles)
Avec son essence chamanique, ses couleurs hallucinées et sa puissance tellurique, cette révélation tombée du ciel se situe quelque part entre Aguirre, la colère de Dieu de Herzog et La Montagne sacrée de Jodorowski (Première)
Et si la révélation de l’année qui s’achève n’était pas plutôt ce Cabeza de Vaca ? Nicolas Echevarria recrée un monde où l’homme blanc n’était pas seulement l’étranger, l’intrus, mais le monstre, au fil d’images qui paraissent venir de la nuit des temps, de bien avant l’invention du cinéma, et c’est comme une évidence (Le Nouvel Observateur)
Le souffle intense du film tient à la fois aux qualités du metteur en scène et à son empathie sensorielle, intuitive, passionnelle avec le sujet. Il réussit ainsi à éblouir par son élan visuel et son originalité plastique, à désarçonner par l’évocation d’une Amérique inédite sur l’écran, à tenir en haleine par son atmosphère mystique et lyrique (Positif)
La force du film, formidablement cadré et presque toujours tourné à hauteur d'homme, est de miser sur l'empathie, sans aucun artifice de post-production (Les Cahiers du Cinéma)

Hollywood, 1955. Un livre de bord retrouvé dans les décors du film.
Billy Chapin, enfant-acteur âgé de 9 ans, raconte au jour au jour l'aventure du film
en train de se faire.
Par la voix de Billy et de Charles Laughton, les coulisses du cinéma s'ouvrent pour
un voyage inédit au coeur de la fabrique d'un film, au coeur de l'usine à rêves...
Les Fileurs d'écoute ont mené l'enquête et retrouvé ce livre de bord oublié...
Ils en liront quelques extraits en première partie du film. En exclusivité !
Qu'est-ce qu'une lecture en cinéma ? Les Fileurs d'écoute s'exliquent :
« La fabrication d'un film est un acte singulier comme en témoignent les écrits, les correspondances, les carnets de tournage des réalisateurs, des producteurs, des techniciens, des artistes qui ont participé à l'aventure humaine d'une production cinématographique.
Aborder la création d'un film par la lecture de textes éminents permet de rendre au spectateur toute la complexité du parcours d'une création cinématographique. Nous souhaitons mettre en lumière un patrimoine méconnu du grand public, par la lecture à voix hautes, de textes qui révèlent, de manière vivante, la chronologie de la mise en oeuvre d'un film, à travers les écrits de celles et ceux qui font le cinéma. Deux voix donnent à entendre les moments de confiance et de doute, de joie et de peine mais aussi les réussites et les échecs qui ponctuent la création d'un film. Par un montage nourri de notes, de manuscrits, d'entretiens, de biographies ré-agencés sous forme de textes se répondant les uns les autres, nous créons un récit empruntant, tour à tour, la forme d'une correspondance imaginaire, d'un dialogue fictif, d'un monologue et/ou de scènes rejouées... »
Cinéphare et Les Fileurs, en partenariat avec l'ADRC, vous proposent ainsi de plonger dans l'univers de La Nuit du chasseur de Charles Laughton, peut-être le plus beau film de l'histoire du cinéma.
Deux types de lectures sont proposés, l'une pour le jeune public (à partir de 9 ans), l'autre pour tous les spectateurs.

En 1939, dans un théâtre de Varsovie, un jeune lieutenant aviateur quitte chaque soir sa place pour filer dans la loge de la belle Maria Tura, dès que Joseph Tura, le mari, attaque le grand monologue de Hamlet, "to be or not to be". Mis dans la confidence, Tura accepte d'aider sa femme et le lieutenant dans sa délicate mission.Un agent nazi, le professeur Siletzky, a réussi à s'approprier la liste des familles des pilotes polonais cantonnés en Grande-Bretagne. Le lieutenant Sobinsky a pour mission d'intercepter cette liste avant qu'elle ne devienne une redoutable arme de chantage entre les mains de la Gestapo...
"Le chef d’oeuvre de Lubitsch. Un mouvement endiablé, une interprétation parfaite et un perpétuel éclat de rire mêlé à un terrible suspense. " Jean Tulard

"En 2010, pendant le tournage en pleine transhumance d'hiver, la glace d'un lac cède sous les pas de 3000 rennes: C'est la pire catastrophe que les samis aient connu: l'impact psychologique de ce désastre chez les peuples du Grand Nord a été énorme.
Signe des temps? l'hiver qui a suivi fut l'un des pires que les samis aient connus, sans pâturages ou mettre leur troupeau... leur jardin semble désormais perturbé, qu'en est-il du notre?"
Avec Jon, éleveur de rennes au dessus du cercle polaire, c'est un nomadisme étonnant que l'on découvre : vies traditionnelle et moderne se côtoient en quête d'un équilibre.
Dans les somptueuses montagnes Scandinaves du Sarek, au rythme des transhumances, nous partageons avec lui le meilleur, mais aussi le pire, comme ce jour où la glace d'un lac craque sous les pas de milliers de rennes, noyant une partie du troupeau…
Au-delà de l'exotisme d'une vie en pleine nature, sa voix chaude et grave décrit cette quête d'équilibre entre progrès technologiques et savoirs millénaires : un propos dont le sens et humilité nous interpellent aussi…
Corto Fajal, séduit par cette apparente alchimie, s'interroge sur la fragilité de ce mode de vie, ses paradoxes, mais aussi sa richesse : une réponse possible aux désordres environnementaux ne serait-elle pas de renouer contact avec nos propres horizons ?
Cinéphare