info du 25/01/2012
Du 25 au 28 février
Gourin (le 25)
Plougastel (le 26)
Loudéac (le 27)
Callac (le 27)
Quimperlé ( le 28)

Tous au Larzac avec Christian Rouaud !

Après un passage dans nos salles en octobre dernier, Christian Rouaud est de retour pour accompagner son dernier film dans cinq salles du réseau.

Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres.
Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux. Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France... Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire..
Plus que jamais le Larzac est vivant !.
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« Dans ce documentaire vibrant, agrémenté d'images d'archives épatantes, Rouaud fait affleurer tout un pan d'histoire et un monde de solidarité » (Première)

« Le beau documentaire de Christian Rouaud nous remet (...) les yeux en face des trous sur ce que fut le combat du Larzac et nous enseigne en quoi il reste vivant et vivace aujourd'hui » (Les Inrockuptibles)

« (...) une véritable leçon d'histoire pour qui est plus jeune que les protagonistes et un rappel salutaire pour leurs contemporains » (L'Humanité)

« En pleine indignation générale et globalisée, voilà un film qui met du baume au coeur< (Libération)

Les rencontres avec Christian Rouaud

samedi 25 février à 21h00 : Le Jeanne d'Arc, Gourin
dimanche 26 février à 20h30 : L'Image, Plougastel-Daoulas
lundi 27 février à 14h30 : Le Quai des images, Loudéac
lundi 27 février à 2h30 : L'Argoat, Callac
mardi 28 février à 20h30 : La Bobine, Quimperlé (avec Chlorofilm)

 
info du 15/12/2011
Du 26 janvier au 7 février
dans 12 salles de Bretagne

Y'a pire ailleurs

Après "Ici Najac, à vous la terre" et "Rien à perdre", Jean-Henri Meunier est de retour dans les salles bretonnes pour accompagner son nouveau film.

À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît…  Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.

Les séances

Jeudi 26 janvier : Les Baladins, Lannion
Vendredi 27 janvier : Les Studios, Brest
Samedi 28 : Vers le large, Dinan
Lundi 30 : Le Kerfany, Moëlan sur Mer
Mardi 31 : Le Vulcain, Inzinzac Lochrist
Mercredi 1er février : Le Rex, Belle île en mer
Jeudi 2 : Cinémanivel, Redon
Vendredi 3 : Le Quai des images, Loudéac
Samedi 4 : Ciné Roch, Guéméné sur Scorff
Dimanche 5 : Ciné Breiz, Rostrenen
Lundi 6 :  Le Jeanne d'Arc, Gourin
Mardi 7 : Le Club, Douarnenez

 
info du 12/01/2012
Pour en savoir plus
>> Le Site du film
Quimper, le 14 janvier
Douarnenez, le 11 février
Saint Renan, le 12 février

Les Nouveaux chiens de garde

Trois rencontres avec Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux Chiens de garde, documentaire critique et jubilatoire sur la collusion des médias et des pouvoirs politiques et économiques.

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
 Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux chiens de garde dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.

Un documentaire féroce et drôle, qui veut aussi secouer notre sens critique. C'est fait (Le Journal du dimanche)

Archives à l'appui, Gilles Balbastre et Yannick Kergoat mettent les pieds dans le PAF. En démontrant la connivence entre marché, politique et médias, le spectacle – jubilatoire - donne froid dans le dos (Les Fiches cinéma)

Tordante et parfaitement rythmée, l'adaptation ciné du livre donne tout de même l'impression d'arriver un peu après la bataille. N'empêche : le film se sirote sans soif et fait office de salvatrice piqûre de rappel (Première)

Depuis Guy Debord et Pierre Bourdieu, la critique des médias est un exercice presque banal, mais ce film lui redonne un sacré coup de fouet. A ce jeu de massacre salutaire, on aurait souhaité que les jeunes générations soient autant visées que les vieux de la vieille (...) (Télérama)

Les rencontres avec Gilles Balbastre

samedi 14 janvier : Les cinémas du Chapeau Rouge, Quimper
samedi 11 février : Le Club, Dournenez
dimanche 12 février : Le Bretagne, Saint Renan

 
info du 10/01/2012
Du 30 janvier au 27 mars dans 19 salles de Bretagne

Cabeza de Vaca

Cinquième film du cycle répertoire "Il Etait une fois l'histoire" avec Cabeza de Vaca, chef d'œuvre méconnu racontant l'odyssée la plus incroyable de l'exploration du continent américain

Un film absolument sublime, d'une beauté esthétique inégalée, d'une profondeur de propos merveilleuse et en même temps un film d'aventure. (France Inter)

Une qualité ethnologique mais une qualité esthétique aussi, un film passionnant, très pictural, très beau (France Culture)

Une épopée hallucinante d’un conquistador devenu chaman. Un film résolument tourné vers la contemplation des corps, des rites et des paysages (Le Monde)

L'interprétation hallucinée, très physique, de Juan Diego rend émouvant son personnage de conquistador mystique, protecteur des Indiens au point de devenir un étranger pour les siens (Télérama)

Cabeza de Vaca est un objet filmique non identifié bienvenu : malgré ses 20 ans, sa beauté singulière et son propos sont sans âge (Les Inrockuptibles)

Avec son essence chamanique, ses couleurs hallucinées et sa puissance tellurique, cette révélation tombée du ciel se situe quelque part entre Aguirre, la colère de Dieu de Herzog et La Montagne sacrée de Jodorowski (Première)

Et si la révélation de l’année qui s’achève n’était pas plutôt ce Cabeza de Vaca ? Nicolas Echevarria recrée un monde où l’homme blanc n’était pas seulement l’étranger, l’intrus, mais le monstre, au fil d’images qui paraissent venir de la nuit des temps, de bien avant l’invention du cinéma, et c’est comme une évidence (Le Nouvel Observateur)

Le souffle intense du film tient à la fois aux qualités du metteur en scène et à son empathie sensorielle, intuitive, passionnelle avec le sujet. Il réussit ainsi à éblouir par son élan visuel et son originalité plastique, à désarçonner par l’évocation d’une Amérique inédite sur l’écran, à tenir en haleine par son atmosphère mystique et lyrique (Positif)

La force du film, formidablement cadré et presque toujours tourné à hauteur d'homme, est de miser sur l'empathie, sans aucun artifice de post-production (Les Cahiers du Cinéma)

Les séances

lundi 30 janvier : La Bobine, Quimperlé
samedi 4 février : Le Cinéma du Port, Île Tudy
mardi 7 : Le Dauphin, Plougonvelin
jeudi 9 au dimanche 12 : Le Chapeau Rouge, Quimper
lundi 13 et mardi 14 : Le Club, Douarnenez
jeudi 16 : Le Rocamadour, Camaret
lundi 20 : Le Jeanne d'Arc, Gourin
mercredi 22 : L'Argoat, Callac
vendredi 24 : L'Etoile, Carantec
lundi 27 : L'Agora, Châteaulin
mardi 28 : Le Kerfany, Moëlan sur Mer
jeudi 1er mars : Le Bretagne, Saint Renan
dimanche 4 : La Rivière, Etel
mardi 6 : La Salamandre, Morlaix
jeudi 8 : L'Image, Plougastel Daoulas
dim 11 et lundi 12 : Le Quai des images, Loudéac
jeudi 15 au lun 19 : Le Vulcain, Inzinzac Lochrist
jeudi 22 : Le Rex, Belle Île en Mer
dimanche 25 et lundi 27 : L'Iris, Questembert

 

La Nuit du chasseur par Les Fileurs d'Ecoute

A partir du 11 janvier, Cinéphare vous propose de redécouvrir le chef d'oeuvre de Charles Laughton à travers une proposition originale et immersive : les lectures en cinéma

Hollywood, 1955. Un livre de bord retrouvé dans les décors du film.
Billy Chapin, enfant-acteur âgé de 9 ans, raconte au jour au jour l'aventure du film en train de se faire.
Par la voix de Billy et de Charles Laughton, les coulisses du cinéma s'ouvrent pour un voyage inédit au coeur de la fabrique d'un film, au coeur de l'usine à rêves...
Les Fileurs d'écoute ont mené l'enquête et retrouvé ce livre de bord oublié...
Ils en liront quelques extraits en première partie du film. En exclusivité !

Qu'est-ce qu'une lecture en cinéma ? Les Fileurs d'écoute s'exliquent :
« La fabrication d'un film est un acte singulier comme en témoignent les écrits, les correspondances, les carnets de tournage des réalisateurs, des producteurs, des techniciens, des artistes qui ont participé à l'aventure humaine d'une production cinématographique.
Aborder la création d'un film par la lecture de textes éminents permet de rendre au spectateur toute la complexité du parcours d'une création cinématographique. Nous souhaitons mettre en lumière un patrimoine méconnu du grand public, par la lecture à voix hautes, de textes qui révèlent, de manière vivante, la chronologie de la mise en oeuvre d'un film, à travers les écrits de celles et ceux qui font le cinéma. Deux voix donnent à entendre les moments de confiance et de doute, de joie et de peine mais aussi les réussites et les échecs qui ponctuent la création d'un film. Par un montage nourri de notes, de manuscrits, d'entretiens, de biographies ré-agencés sous forme de textes se répondant les uns les autres, nous créons un récit empruntant, tour à tour, la forme d'une correspondance imaginaire, d'un dialogue fictif, d'un monologue et/ou de scènes rejouées...
»

Cinéphare et Les Fileurs, en partenariat avec l'ADRC, vous proposent ainsi de plonger dans l'univers de La Nuit du chasseur de Charles Laughton, peut-être le plus beau film de l'histoire du cinéma.
Deux types de lectures sont proposés, l'une pour le jeune public (à partir de 9 ans), l'autre pour tous les spectateurs.

Les séances

Mercredi 11 janvier à 15h : Le Chapeau Rouge (Quimper) JP
Dimanche 15 à 17h : Le Bretagne (St Renan) JP
Mardi 17 à 20h : Le Chapeau Rouge (Quimper) tout public
Jeudi 19 à 14h30 : Ciné Roch (Guéméné-sur-Scorff) JP
Jeudi 19 à 20h30 : Ciné Roch (Guéméné-sur-Scorff) tout public
Vendredi 20 à 14h15 : L'image (Plougastel-Daoulas)JP
Dimanche 29 à 15h : Le Club (Douarnenez) JP
Mardi 14 février à 14h30 et 20h30 : L'Argoat (Callac)JP et tout public
Mercredi 22 : La Salamandre (Morlaix) JP

Avec le soutien de l'Adrc, Agence pour le Développement Régional du Cinéma.

 
info du 13/12/2011
Du 3 janvier au 5 mars
dans 19 salles de Bretagne

To Be Or Not To Be

Quatrième film du cycle répertoire "Il Etait une fois l'histoire" avec l'une des plus grandes comédies de l'histoire d'Hollywood !

En 1939, dans un théâtre de Varsovie, un jeune lieutenant aviateur quitte chaque soir sa place pour filer dans la loge de la belle Maria Tura, dès que Joseph Tura, le mari, attaque le grand monologue de Hamlet, "to be or not to be". Mis dans la confidence, Tura accepte d'aider sa femme et le lieutenant dans sa délicate mission.Un agent nazi, le professeur Siletzky, a réussi à s'approprier la liste des familles des pilotes polonais cantonnés en Grande-Bretagne. Le lieutenant Sobinsky a pour mission d'intercepter cette liste avant qu'elle ne devienne une redoutable arme de chantage entre les mains de la Gestapo...

"Le chef d’oeuvre de Lubitsch. Un mouvement endiablé, une interprétation parfaite et un perpétuel éclat de rire mêlé à un terrible suspense. " Jean Tulard

Les séances

mardi 3 janvier : Le Dauphin, Plougonvelin
jeudi 5 au dimanche 8 : Le Chapeau Rouge, Quimper
lundi 9 et mardi 10 : Le Club, Douarnenez
jeudi 12 : Le Rocamadour, Camaret
lundi 16 : Le Jeanne d'Arc, Gourin
mercredi 18 : L'Argoat, Callac
samedi 21 : Le Cinéma du Port, Île Tudy
lundi 23 : L'Agora, Châteaulin
mardi 24 : Le Kerfany, Moëlan sur Mer
jeudi 26 : Le Bretagne, Saint Renan
dimanche 29 : La Rivière, Etel
mardi 31 : La Salamandre, Morlaix
jeudi 2 février : L'Image, Plougastel Daoulas
dim 5 et lundi 6 : Le Quai des images, Loudéac
jeudi 9 au lun 13 : Le Vulcain, Inzinzac Lochrist
jeudi 16 : Le Rex, Belle Île en Mer
dimanche 19 et mardi 21 : L'Iris, Questembert
jeudi 23 au mardi 28 : CinéManivel, Redon
lundi 5 mars : La Bobine, Quimperlé

 
info du 13/12/2011
lun 9 janvier : Morlaix
mardi 10 : Douarnenez
Mer 11 : Callac
Jeu 12 : Guéméné sur Scorff
vend 13 : Loudéac

Jon face au vent

Du 9 au 13 janvier, cinq rencontres avec réalisateur Corto Fajal

"En 2010, pendant le tournage en pleine transhumance d'hiver, la glace d'un lac cède sous les pas de 3000 rennes: C'est la pire catastrophe que les samis aient connu: l'impact psychologique de ce désastre chez les peuples du Grand Nord a été énorme.
Signe des temps? l'hiver qui a suivi fut l'un des pires que les samis aient connus, sans pâturages ou mettre leur troupeau... leur jardin semble désormais perturbé, qu'en est-il du notre?"

Avec Jon, éleveur de rennes au dessus du cercle polaire, c'est un nomadisme étonnant que l'on découvre : vies traditionnelle et moderne se côtoient en quête d'un équilibre. Dans les somptueuses montagnes Scandinaves du Sarek, au rythme des transhumances, nous partageons avec lui le meilleur, mais aussi le pire, comme ce jour où la glace d'un lac craque sous les pas de milliers de rennes, noyant une partie du troupeau… Au-delà de l'exotisme d'une vie en pleine nature, sa voix chaude et grave décrit cette quête d'équilibre entre progrès technologiques et savoirs millénaires : un propos dont le sens et humilité nous interpellent aussi… Corto Fajal, séduit par cette apparente alchimie, s'interroge sur la fragilité de ce mode de vie, ses paradoxes, mais aussi sa richesse : une réponse possible aux désordres environnementaux ne serait-elle pas de renouer contact avec nos propres horizons ?

Les rencontres avec Corto Fajal

lundi 9 janvier : La Salamandre, Morlaix
mardi 10 janvier : Le Club, Dournenez
mercredi 11 : L'Argoat, Callac
jeudi 12 : Ciné Roch, Guéméné sur Scorff
vendredi 13 : Le Quai des images, Loudéac

 
 
Cinéphare
Olivier Bitoun, 3 boulevard Gambetta, 29480 Le Relecq Kerhuon
tél. : 06 75 05 89 51 / 02 98 47 51 68. courriel : reseau.cinephare@orange.fr